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Technicien des moyens spéciaux au GIGN
Diplômes requis
- Bac
- Bac + 3
Concours ou sélection
Pourquoi ce métier ?
Prêt à évoluer dans l’ombre, au plus près de l’action, pour capter un renseignement décisif ?
Le technicien des moyens spéciaux du GIGN intervient sur le terrain pour installer, exploiter ou déployer des dispositifs techniques de pointe. Adaptabilité, tactique et précision en font un opérateur essentiel, capable d’agir discrètement dans les environnements les plus contraints.
Être technicien des moyens spéciaux, c’est basculer d’un univers à l’autre en quelques heures. Certaines journées me placent de permanence avec la Force Intervention : départs en urgence, forcenés, prises d’otages, interpellations sensibles en milieu ouvert ou en milieu clos. Dans ces situations de haute intensité, je dois être en mesure de déployer des moyens techniques adaptés, en appui direct des opérateurs.
D’autres missions me conduisent auprès de la Force Observation Recherche, où je soutiens les équipes de surveillance en posant des capteurs ou des dispositifs d’acquisition technique. Ici, discrétion, précision et créativité sont essentielles pour s’adapter au terrain et contourner les obstacles opérationnels.
Je peux également être projeté à l’étranger au profit de la Force Sécurité et Protection afin d’installer ou exploiter des équipements sensibles en environnement dégradé.
Mon expertise repose sur la maîtrise de domaines techniques variés : vidéo, audio, robotique terrestre et aérienne, drones, guerre électronique, suivi non coopératif… Chaque technologie doit être comprise, testée et restituée avec rigueur pour appuyer la décision.
Dans un cadre militaire d’élite, autonomie, anticipation et sens du renseignement sont indispensables. La mission est exigeante, mais l’impact opérationnel est immédiat : fournir au GIGN l’information qui fera la différence.
Julien, technicien des moyens spéciaux
Mon métier actuel ? Fantastique, sans hésitation. C’est l’un des plus riches de la gendarmerie grâce à la diversité de mes interlocuteurs et à la variété des situations.
Après ma formation à l’école de gendarmerie de Châtellerault, j’ai rejoint l’escadron de gendarmerie mobile de Vannes. Rapidement attiré par le domaine de l’intervention, j’ai intégré le peloton d’intervention, où j’ai découvert l’exigence opérationnelle et l’importance du travail d’équipe.
Motivé par les technologies de pointe et les missions complexes, j’ai présenté les sélections du GIGN pour la Section Moyens Spéciaux. Cette étape demande une condition physique solide, une grande résistance mentale et un intérêt réel pour l’innovation. Avant les tests, la section m’a présenté ses domaines d’excellence : techniques spéciales d’enquête, renseignement, télépilotage de drones, robotique, électronique… De quoi confirmer ma détermination.
Après avoir franchi les sélections, j’ai suivi une formation élitiste de plus de 18 mois. Elle m’a permis d’acquérir un niveau technique rare, indispensable pour évoluer dans la chaîne opérationnelle du renseignement.
Aujourd’hui, je vis au quotidien l’intensité des missions, l’esprit de cohésion, et la liberté d’innover pour appuyer l’unité.
Si les mots renseignement, adaptation et technologie te parlent, alors viens découvrir la Section Moyens Spéciaux… en gardant en tête la devise de l’unité : s’engager pour la vie.
- transversalité des missions
- intégration humaine
- culture du renseignement
- haute intensité
- moyens rares
- autonomie
- pédagogie
- technologies de pointe
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