Concours sous-officier sur le terrain : inscription jusqu'au 28 juin
Recrutements de sous-officiers en appui des opérations commissionnés pour les spécialités AEB (mécaniciens), RHL (restauration hôtellerie-loisirs) et autres : consultez les postes
Négociatrice régionale
Diplômes requis
- Bac
- Bac + 3
Concours ou sélection
Pourquoi ce métier ?
Prête à intervenir dans des crises où chaque mot compte ?
Le négociateur régional, gère des situations de faible à moyenne intensité et appuie les négociateurs du GIGN lors d’événements majeurs. Écoute, sang-froid et analyse rapide permettent de désamorcer des crises et de protéger des vies.
Quand je suis de permanence en tant que négociatrice régionale, mon rôle s’ajoute à mes missions quotidiennes en unité territoriale. Je dois rester disponible à toute heure, en binôme avec au moins un autre négociateur, prête à intervenir sur des crises variées : personnes suicidaires, forcenées, retranchées, prises d’otages, enlèvements ou cybercrises comme les ransomwares. Selon la gravité, je peux agir de manière autonome ou préparer l’arrivée d’une unité d’intervention spécialisée, en temporisant et en recueillant le renseignement nécessaire pour guider l’action.
En parallèle, je participe à des actions de formation : auprès des élus pour gérer les incivilités, auprès de mes camarades gendarmes pour la prévention du suicide, ou encore auprès de partenaires institutionnels. Chaque mission demande empathie, capacité d’écoute, calme, gestion de la pression et adaptabilité.
Être négociateur régional, c’est évoluer dans un cadre militaire structuré, avec autonomie et responsabilité, tout en tissant un lien unique avec les personnes en détresse. La diversité des situations rend chaque journée différente, et le sentiment d’aider, de protéger et parfois de sauver des vies donne un sens profond à mon engagement.
Clémence, négociatrice régionale en Île-de-France
Pour devenir négociatrice régionale, il faut d’abord être sous-officier sur le terrain, affecté en unité territoriale. Après ma scolarité à l’école de gendarmerie de Châteaulin, j’ai choisi la région Île-de-France, où j’ai exercé plusieurs années en brigade. Cherchant à me spécialiser et à diversifier mon quotidien, j’ai répondu à l’appel à volontaire pour devenir négociatrice régionale.
La sélection commence par des tests de personnalité, suivis d’entretiens au GIGN avec la Cellule Nationale Négociation et le référent régional. Une mise en situation permet de mesurer ma capacité à gérer des crises, suivie d’un échange approfondi pour évaluer ma motivation et mes qualités humaines. Après avoir réussi ces étapes, j’ai suivi une formation intense de deux semaines, riche en enseignements, avant de rejoindre les 480 négociateurs régionaux formés en métropole et outre-mer. Quelques semaines après, j’ai mené ma première négociation avec une personne suicidaire, mettant en pratique les compétences acquises.
Ce métier ne nécessite pas de compétences techniques spécifiques, mais certaines qualités naturelles sont essentielles : empathie, gestion des émotions, adaptabilité, altruisme et capacité à créer du lien.
Si vous souhaitez intervenir là où le dialogue sauve des vies, devenir négociateur régional est un engagement unique et porteur de sens.
- notre devise : "Qui commande ne négocie pas, qui négocie ne commande pas"
- avoir le sentiment de sauver ou protéger des vies
- appartenance à la communauté des négociateurs régionaux
- contact direct ou appui au GIGN selon les missions
- créer un vrai lien avec des personnes en détresse
- réelle capacité d’écoute
- autonomie
- lien avec le directeur des opérations sur une crise
- varier le quotidien
Je m'inscris tout de suite ?
Le recrutement Sous-Officier de gendarmerie (SOG) est ouvert !
Vous pouvez aller sur le site de candidature pour vous inscrire.







