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Concours sous-officier sur le terrain : inscription jusqu'au 28 juin 

Recrutements de sous-officiers en appui des opérations commissionnés pour les spécialités AEB (mécaniciens), RHL (restauration hôtellerie-loisirs) et autres : consultez les postes

Mécanicien en gendarmerie maritime

Diplômes requis

  • Bac
  • Bac + 3

Pourquoi ce métier ?

Vous aimez la mécanique, l’action et les responsabilités concrètes ? 

En tant que sous-officier mécanicien embarqué en gendarmerie maritime, vous êtes le garant du bon fonctionnement du navire. Sécurité, technicité, missions judiciaires en mer : vous faites avancer le bâtiment et participez pleinement à l’action de l’État en mer.

En gendarmerie maritime, une sortie en mer s’appelle une marée. Sur une vedette côtière de surveillance maritime, elle dure d’un à trois jours. Avant l’appareillage, je prépare la machine : je mets en œuvre l’ensemble des installations mécaniques et je m’assure que le navire est parfaitement opérationnel. C’est une phase clé, car la fiabilité technique conditionne la réussite de la mission.

En mer, je surveille en permanence les paramètres mécaniques. À la moindre anomalie, j’interviens immédiatement, avec mon équipe, en lien avec la Marine nationale ou les industriels chargés de la maintenance. Sur ordre du chef de quart passerelle, j’adapte l’allure du navire et je contribue directement à la conduite de la mission.

Lorsque je ne suis pas de quart machine, je peux être projeté sur le plan d’eau à bord d’un pneumatique. Je participe alors aux contrôles, aux interventions et aux enquêtes judiciaires. Je contrôle les professionnels du milieu maritime, veille au respect des réglementations judiciaires, administratives et environnementales, et m’assure que chacun travaille en sécurité. 

Ce métier de sous-officier de gendarmerie en milieu maritime se vit dans un cadre militaire exigeant, avec une forte cohésion d’équipage, une grande diversité de missions et de réelles possibilités de spécialisation, en métropole comme en outre-mer.

Geoffray, mécanicien de la gendarmerie maritime

Je m’appelle Geoffray et j’ai intégré la gendarmerie dès l’âge de 18 ans comme gendarme adjoint sur le terrain. Ma formation à l’école de gendarmerie de Montluçon m’a permis d’acquérir les bases militaires et professionnelles du métier, dans un cadre structurant où l’entraide et l’esprit de corps sont essentiels. Rapidement affecté en gendarmerie maritime, j’ai pu découvrir plusieurs spécialités et vivre des expériences variées, notamment en unité cynophile.

En 2016, je pars un an en détachement en Guadeloupe sur un patrouilleur de la gendarmerie maritime : une expérience humaine et professionnelle très marquante. De retour en métropole, je réussis le concours de sous-officier de gendarmerie sur le terrain et poursuis ma formation à l’école de Châteaulin. Après un passage en brigade départementale pour maîtriser le cœur de métier, je choisis de revenir vers la mer.
Sélectionné comme mécanicien naval, je bénéficie d’une formation spécialisée à Saint-Mandrier, puis j’intègre une unité navigante. 

La gendarmerie maritime m’offre des formations continues, des responsabilités croissantes et la possibilité d’évoluer, comme avec l’obtention de la qualification d’officier de police judiciaire. 

Mon conseil ? Si vous cherchez un métier technique, utile et collectif, engagez-vous : la gendarmerie maritime vous forme et vous accompagne à chaque étape.

  • secours en mer
  • technicité
  • travail avec la marine nationale
  • possibilité de servir en outre-mer
  • sens de la camaraderie
  • cohésion / vie en communauté
  • contact avec les gens

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Le recrutement Sous-Officier de gendarmerie (SOG) est ouvert !

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