Vols en bande organisée : interpellation de onze individus par la Section de recherches des transports aériens (SRTA)

  • Par la rédaction du site Gendinfo
  • Publié le 16 mars 2026

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© GEND/SIRPA/MDC B. LAPOINTE

Mardi 10 mars 2026, à l'issue d'une enquête menée par la Section de recherches des transports aériens (SRTA) et les unités du Groupement de gendarmerie des transports aériens – Nord (GGTAN), une opération judiciaire est déclenchée, conduisant à l'interpellation de onze individus suspectés d'avoir commis des vols sur quatre régions. Sept d’entre eux ont été placés en détention.

Dans la nuit du 23 au 24 novembre 2025, un vol par effraction est commis sur un chantier situé sur l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. Les auteurs fracturent les dispositifs de fermeture et découpent le grillage périmétrique afin de pénétrer en zone réservée et permettre l’accès de leurs véhicules. Ils fracturent ensuite les zones de stockage et dérobent principalement du matériel électroportatif, des groupes électrogènes et des tourets de câbles de cuivre.

Les investigations, minutieusement conduites en co-saisine par la Section de recherches des transports aériens (SRTA) et les unités du Groupement de gendarmerie des transports aériens – Nord (GGTAN), conduisent à l’identification d’une équipe composée de personnes des pays de l’Est, structurée et spécialisée dans ce type de vol. Au total, 22 faits commis en Île-de-France, dans les Hauts-de-France, en Normandie, dans le Centre et les Pays-de-la-Loire leur sont formellement imputés. Le préjudice est estimé, à ce jour, à près d’un million d’euros. 

Mardi 10 mars 2026, suite à un renseignement faisant état d’un projet de fuite vers leur pays d’origine, une opération judiciaire est déclenchée. Les onze individus, répartis dans trois véhicules qui empruntaient des itinéraires différents, sont interpellés et placés en garde à vue. Les perquisitions amènent à la découverte de cagoules, de gants et de numéraire. En outre, huit véhicules sont saisis ainsi que plusieurs milliers d’euros sur des comptes bancaires.

Tandis que deux individus ont été laissés libres, les neuf autres ont été présentés au parquet du tribunal judiciaire de Bobigny. A l’issue, le 14 mars, sept d’entre eux ont été placés en détention et les deux autres ont fait l’objet d’un contrôle judiciaire.


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