Côtes-d’Armor : la brigade de recherches de Guingamp démantèle un trafic de cocaïne, cannabis et kétamine
- Par le chef d'escadron Charlotte Desjardins
- Publié le 11 juin 2025

Après sept mois d’enquête de la Brigade de recherches (B.R.) de Guingamp, trois individus suspectés de trafic de stupéfiants ont été interpellés, placés en garde à vue, et présentés au parquet de Saint-Brieuc. Tous trois sont condamnés à des peines d’incarcération.
Le 9 juin 2025, deux hommes et une femme étaient présentés au parquet de Saint-Brieuc suite à une affaire de trafic de stupéfiants, mis au jour par la Brigade de recherches (B.R.) de Guinqamp.
Au cours de l’enquête, ouverte en préliminaire au mois de novembre 2024, les militaires de la B.R. démontraient l’existence d’un réseau d’approvisionnement et de livraison de cannabis, de cocaïne et de kétamine. Les malfaiteurs passaient par le réseau social Signal pour organiser leur trafic sur l’ensemble du territoire des Côtes-d’Armor.
Une opération judiciaire réussie
Les 6 et 7 juin 2025, deux hommes de 26 ans et une femme âgée de 27 ans étaient interpellés et placés en garde à vue par les gendarmes. Tous trois sont originaires du département.
Les perquisitions menées dans les véhicules et les domiciles des mis en cause, à Corseul et Kergrist Moelou. Plus de 28 kilos de résine de cannabis, plus de 4 kilos de cocaïne, et plus de 4 000 euros en numéraire étaient découverts et saisis.
Des peines d’emprisonnement
Un des deux hommes et la femme, inconnus de la justice, ont fait l’objet d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité du chef de trafic de stupéfiants. Ils ont été condamnés respectivement à 24 mois d’emprisonnement, dont 12 mois assortis d’un sursis probatoire, et 30 mois d’emprisonnement, dont 18 mois assortis d’un sursis probatoire.
Le troisième prévenu, déjà connu de la justice pour des délits routiers et usage de stupéfiants, a été placé en détention provisoire, avant son jugement en comparution immédiate le 10 juin, des chefs de trafic de stupéfiants, recel de vol et usage de fausses plaques d’immatriculation. Il a fait l’objet d’une peine de 36 mois d’incarcération dont 18 avec sursis.
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