Côtes-d’Armor : les gendarmes démantèlent un important trafic de stupéfiants

  • Par la rédaction du site Gendinfo
  • Publié le 26 septembre 2024
PJ22.jpg

Vendredi 20 septembre 2024, une opération judiciaire menée par les militaires du Groupement de gendarmerie départementale (GGD) des Côtes-d’Armor a conduit à l’interpellation de neuf personnes, âgées de 26 à 47 ans, suspectées d’être impliquées dans un trafic de stupéfiants.

Les investigations menées depuis cet été par le Groupe stupéfiants du Groupement de gendarmerie départementale (GGD) des Côtes-d’Armor, avec l’appui des Brigades de recherches (B.R.) des compagnies de Guingamp, Saint-Brieuc et Lannion, ont permis de mettre au jour un important trafic de stupéfiants, actif depuis le début de l’année 2024, « et alimentant le secteur de Guingamp et s’étendant au-delà du ressort du département », a précisé le procureur de la République de Saint-Brieuc, Nicolas Heitz.

Dix kilos d’héroïne et trois kilos de cocaïne

Ce vendredi 20 septembre 2024, au cours d’une opération judiciaire, neuf personnes, âgées de 26 à 47 ans, ont été interpellées, toutes en Bretagne. Quatre sont originaires de l’agglomération rouennaise, quatre des Côtes-d’Armor et une du Morbihan. Dix kilos d’héroïne, trois kilos de cocaïne, des amphétamines, des méthamphétamines, du cannabis et six kilos de produits restant à identifier, le tout pour une valeur marchande s’élevant à 488 000 €, ont été saisis, ainsi que deux armes (un fusil-mitrailleur et un pistolet 9 mm).

Quatre individus ont été déférés, ce mardi 24 septembre, au parquet de Saint-Brieuc. L’un a reconnu les faits et écopé de 24 mois de prison, dont neuf ferme. Il a été incarcéré. Les trois autres individus, suspectés d’être à la tête du réseau, comparaîtront le 15 novembre prochain devant le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc. Ils ont été placés en détention provisoire dans l’attente de ce jugement. Deux mis en cause ont été incarcérés en exécution de peine, un autre s’est vu retirer son bracelet électronique et a été réintégré à la maison d’arrêt, un autre enfin a été laissé libre et sera jugé ultérieurement. La dernière personne a été mise hors de cause.

 


Contacter la gendarmerie

Numéros d'urgence

  • Police - Gendarmerie : 17
  • Pompier : 18
  • Service d'Aide Médicale Urgente (SAMU) : 15
  • Urgence Europe : 112

Sécurité et écoute

  • Enfance en danger : 119
  • Violences conjugales : 39 19
  • Maltraitance personnes âgées ou en situation de handicap : 39 77

Ces contenus peuvent vous intéresser