Intervention

Cette spécialité est héritière du GIGN tel qu'il existait jusqu'au 1er septembre 2007. Désormais déchargée des contraintes de gestions administratives et logistiques, elle peut se consacrer uniquement au métier "intervention", central dans l'activité opérationnelle du GIGN.

Cette spécialité est composée d'une centaine de militaires regroupés au sein de quatre sections, aguerris aux techniques les plus exigeantes. Ces sections sont en mesure d'intervenir de manière autonome ou, éventuellement, dans le cadre d'un dispositif de plus grande ampleur, de manière coordonnée. Ce sont elles qui arment les détachements d'intervention d'urgence et de deuxième urgence.

Dans le cadre d'une opération majeure exigeant un engagement massif des forces du GIGN, les militaires spécialistes de l'intervention, placés sous les ordres du commandant du GIGN épaulé par son poste de commandement (PC) de crise, se verraient appuyés et soutenus par les autres entités de l'unité, afin d'être en mesure de se consacrer massivement aux opérations offensives du type assaut.

Pour répondre au contrat opérationnel fixé au GIGN, cette composante dédiée à l'intervention entretient et développe des capacités qui lui permettent de répondre, de manière autonome ou en coordination avec les autres forces, aux multiples situations de crise auxquelles est confrontée l'unité, qu'elles soient de caractère "policier" ou exigent la mise en oeuvre de techniques et tactiques spécifiques au contre-terrorisme.

Parmi les domaines les plus exigeants, on peut citer:

  • le contre-terrorisme aérien;
  • le contre-terrorisme maritime;
  • l'intervention sur bâtiment, notamment dans le cadre de prise d'otages de grande ampleur;
  • l'intervention sur train;
  • dans des milieux particuliers comme les centrales nucléaires, les milieux carcéraux, mais aussi le désert, la forêt, la montagne.

Par ailleurs, elle s'engage sur des arrestations et opérations complexes de police judiciaire. Filatures à fin d'interpellation, arrestations de véhicules en mouvement, arrestations en milieu ouvert ou dans des domiciles durcis, opérations de flagrant délit, extorsions de fonds, enlèvements constituent une part importante de l'activité de la force.

Toutes ces capacités exigent la maîtrise individuelle et collective de techniques telles que le tir, le sport de combat, le parachutisme, la plongée, l'effraction, l'infiltration discrète, le franchissement, autant de domaines exigeant un investissement personnel fort.

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