Essonne : la section de recherches de Paris saisit une tonne de résine de cannabis

  • Par le chef d'escadron Charlotte Desjardins
  • Publié le 24 octobre 2024
Deux images de stupéfiant conditionné dans les valises et pains de plastique
© S.R. Paris

Le matin du 18 octobre 2024, plus d’une tonne de résine de cannabis a été saisie par les gendarmes de la Section de recherches (S.R.) de Paris, pour une valeur de 5 à 7 millions d’euros. Sept individus ont été interpellés

On peut dire que les premiers résultats ne se sont pas fait attendre. Après l’ouverture d’une enquête préliminaire portant sur un trafic de stupéfiants le 12 septembre 2024, la Section de recherches (S.R.) de Paris a mis la main sur précisément 1 015 kg de résine de cannabis le matin du 18 octobre.
Tôt ce matin-là, les gendarmes apprennent qu’une grande quantité de stupéfiants doit arriver en région parisienne. La marchandise pourrait provenir d’Espagne.
L’opération est déclenchée en fin de matinée, avec le concours du Groupe d’observation et de surveillance d’Île-de-France, à un domicile de Vigneux-sur-Seine, en Essonne. Vingt-six valises de 35 kg de résine de cannabis chacune, pour une valeur de 5 à 7 millions d’euros, sont saisies dans cette maison « nourrice », où sept personnes, âgées de 20 à 45 ans, sont interpellées. Outre les valises, du produit conditionné en pains, ainsi qu’en vrac dans des sacs, est trouvé sur place.

Sept détentions provisoires

Aux domiciles des individus placés en garde à vue, également perquisitionnés, six armes à feu sont placées sous scellé (quatre armes d’épaule et deux armes de poing), ainsi que 191 000 euros en liquide. Les militaires de la S.R. y découvrent aussi du matériel tel que quatre gilets pare-balles et un pare-soleil siglés police, ainsi qu’un gyrophare.
Cinq véhicules ont été saisis, de même que le pavillon « nourrice », dont la valeur est estimée à 300 000 euros.
Quant aux sept malfaiteurs présentés au magistrat à l’issue de leurs gardes à vue, ils ont été placés en détention provisoire dans l’attente de leur jugement.
L’enquête se poursuit sous l’égide de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris et de la Juridiction nationale chargée de la lutte contre la criminalité organisée (JUNALCO).


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