Trafic de stupéfiants et d’armes : onze malfaiteurs arrêtés par la section de recherches de Pau
- Par le chef d'escadron Charlotte Desjardins
- Publié le 26 décembre 2023
Du 13 au 15 décembre 2023, après plusieurs mois d’enquête, onze malfaiteurs sont arrêtés par la section de recherches de Pau, appuyés par d’autres services de gendarmerie. Ils sont placés en détention provisoire.
Tout commence grâce à une procédure conduite par les gendarmes de l’Escadron départemental de sécurité routière (EDSR) des Pyrénées-Atlantique, ces derniers découvrant la tenue de plusieurs transactions d’armes. Le parquet de Pau, informé, saisit la Section de recherches (S.R.) paloise. Suite au résultat des premières investigations, une information judiciaire est ouverte et confiée à deux magistrats instructeurs.
S’ensuivent plusieurs mois d’enquête et de surveillances, au cours desquels les militaires de la S.R. de Pau conduisent des recherches minutieuses avec la collaboration de la police fédérale belge. Un travail conjoint qui leur permet de monter un dossier solide, prouvant l’existence d’une filière d’importation de stupéfiants et d’armes, et celle de deux réseaux qui sévissent au sein de la ville. Onze suspects sont identifiés. Ils sont tous majeurs et certains d’entre eux sont défavorablement connus de la justice.
Une opération d’ampleur débouchant sur onze détentions provisoires
C’est le 13 décembre 2023, lors d’une transaction de cocaïne, que l’opération judiciaire est déclenchée. Jusqu’au 15 décembre, les militaires de la S.R., du Groupement de gendarmerie départementale (GGD) des Pyrénées-Atlantiques et du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) réalisent les onze interpellations sur plusieurs points du territoire national. Les perquisitions conduites sont positives, amenant à la découverte et à la saisie de trois armes, 49 000 euros en espèces, 1,2 kilogrammes de cocaïne, 5 kilogrammes de résine de cannabis et 6,5 kilogrammes d’herbe.
Suite aux gardes à vue, les onze mis en cause ont été présentés devant les deux juges d’instruction. Ils ont été mis en examen, puis placés en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention, conformément aux réquisitions du Parquet et aux ordonnances des magistrats instructeurs.
L’enquête se poursuit sous forme de commission rogatoire délivrée par les juges d’instruction, afin d’établir plus précisément les responsabilités de chacun.
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