« Le gène du criminel n’existe pas » (VIDÉO)
- Par la rédaction du site UNPJ - Unité nationale de police judiciaire
- Publié le 27 septembre 2024, mis à jour le 27 septembre 2024

Interviewée par Explore media, la chef d’escadron Audrey Renard de la Division des sciences du comportement a évalué le degré de réalisme dans les fictions mettant en scène des tueurs en série. Elle a également évoqué et fait des parallèles avec des cas non-fictionnels.
American psycho, Seven, Psychose, le Silence des agneaux, Mindhunter ou Esprits criminels, ces films et séries sont devenus cultes. Ils ont pour point commun de mettre en exergue les tueurs en série. Ils peuvent être psychopathes, pervers, érotomanes et/ou avoir un autre trouble.
La chef d’escadron Audrey Renard du Département des sciences du comportement (Service central de renseignement criminel de la gendarmerie nationale) a décrypté plusieurs scènes de ces fictions pour Explore media.
Forte de son expérience sur le terrain, elle a jugé certaines œuvres comme n'étant pas… réalistes. Pour appuyer son argumentation, Audrey Renard a retracé le profil de criminels, ceux-ci bien réels. Elle a également affirmé que le cliché du tueur en série possédant «un gène du criminel n’exist[ait] pas ». Elle a rappelé que « [selon les situations et les émotions], on [était] tous capables de tuer quelqu'un », ajoutant avec sourire qu’« on ne le [faisait] pas tous, et heureusement ».
La vidéo en intégralité :
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