L'équipe HiGeSeT
- Par la rédaction du site CRGN
- Publié le 04 octobre 2023, mis à jour le 19 février 2026
L'équipe de recherche
Officier de la gendarmerie au Centre de recherche de l’École des officiers de la gendarmerie nationale(CREOGN), il est cotitulaire depuis juillet 2023 de la chaire HiGeSeT.
Il soutient en 1997 un mémoire de maîtrise sur le thème de la gendarmerie des Deux-Sèvres durant la Seconde Guerre mondiale. En janvier 1999, il effectue son service militaire au Service historique de la gendarmerie nationale à Maisons-Alfort. En 2003, il présente sa thèse sur la Gendarmerie d'Algérie de 1939 à 1945 à l'université Paris IV-Sorbonne.
En 2005, il rejoint le Service historique de la Défense à Vincennes. Il est le membre fondateur de la Société Nationale de l'Histoire et du Patrimoine de la Gendarmerie (SNHPG) et rédacteur en chef de la revue Histoire et Patrimoine des Gendarmes. En 2016, il est muté au CREOGN, où il prend, l'année suivante, la tête du pôle histoire.
À partir d'août 2020, il commande le département Recherche et Stratégie du CREOGN chargé des relations de la Gendarmerie nationale avec l'Université pour promouvoir la recherche. Avec son équipe, il anime la communauté des chercheurs de la Gendarmerie (doctorants et docteurs dans tous les disciplines universitaires) composée de 250 membres.
Conseiller scientifique au musée de la gendarmerie nationale, il a codirigé plusieurs expositions temporaires : Les gendarmeries du monde (2017-2018), Des animaux et des gendarmes (2019), Les gendarmes crèvent l'écran (2020) et Veiller sur la Cité, gendarmes et sécurité, toute une histoire (2023).
Contact : [email protected]
Élève de l’École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud entre 1997 et 2001, Arnaud-Dominique Houte agrégé d’histoire en 2000, puis docteur en histoire de l’université Paris-Sorbonne en 2006, avec une thèse présentée sous la direction de Jean-Noël Luc. En 2017, il est habilité à diriger des recherches (université Panthéon-Sorbonne) avec pour garant Dominique Kalifa.
Depuis septembre 2018, il est professeur d'histoire contemporaine à Sorbonne Université, à Paris. Membre du Centre d'Histoire du XIXe siècle, il y travaille notamment sur les questions de sécurité dans la société française contemporaine.
En 2021, il remporte le prix du Sénat du livre d’histoire pour Propriété défendue : La société française à l'épreuve du vol, XIXe – XXe siècles (Gallimard).
Ses principaux domaines de prédilections sont l'histoire sociale et culturelle de la France du XIXe siècle et du XXe siècle, l'histoire de la gendarmerie, des polices ainsi que l'histoire du vol et des voleurs.
Contact : [email protected] / [email protected]
Ancien élève de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm (AL, 1998), reçu à l'agrégation d'Histoire en 2001 et docteur en Histoire en 2006, il a été maître de conférence à l'Université d'Angers, puis à l'Institut d’Études politiques (IEP) de Grenoble.
Après avoir soutenu son habilitation à diriger des recherches en 2017, il exerce depuis 2019 les fonctions de professeur d'Histoire à l'IEP de Grenoble.
Il est le rédacteur en chef de la revue des Annales Historiques de la Révolution Française et membre du comité de lecture de la Revue d'Histoire du 19e siècle.
Contact : IEP Grenoble / [email protected]
Le lieutenant-colonel (er) Édouard Ebel est docteur en histoire. Chef du bureau gendarmerie de la division recherche, études et enseignement du Service historique de la Défense, il a publié de nombreux ouvrages et articles relatifs à l’histoire de la gendarmerie, de la police et des préfets. Il assure le cours d’histoire à l’École des officiers de la gendarmerie nationale (EOGN) et est rédacteur en chef de la revue Force publique. Il a publié récemment un ouvrage intitulé Les ministres de la Guerre, 1792-1870. Histoire et dictionnaire, Rennes, PUR, 2018, 515 p. ; la direction d’un autre ouvrage avec Hervé Drévillon, intitulé Symbolique, traditions et identités militaires, Vincennes, PGP, 2020, 480 p. Il prépare la parution d’un ouvrage, avec Jean-Noël Luc et Laurent Lopez, intitulé Gendarmerie mobile, maintien de l’ordre et société (XIXe - XXIe siècles) et, en collaboration avec Laurent Lopez, d’un nouveau volume du Dictionnaire des ministres de la Guerre, 1870-1920.
Contact : Service historique de la Défense / [email protected]
Docteur en histoire, Jonas Campion a soutenu en 2009 une thèse à l’Université catholique de Louvain-Université de Paris IV, sous la co-direction de Xavier Rousseau et de Jean-Noël Luc intitulée « Le rétablissement de la légalité policière après la Seconde Guerre mondiale : les exemples de la gendarmerie nationale, de la gendarmerie belge et de la gendarmerie royale hollandaise ».
Chargé de cours invité à l'UCL et chercheur à l'Université de Lille, Jonas Campion travaille sur l'histoire des forces et politiques de sécurité publique en Europe (gendarmeries, polices) et sur l'histoire de la répression dans une perspective transnationale.
Il est actuellement professeur au Département des sciences humaines, Université du Québec à Trois-Rivières.
Depuis 2021, il est titulaire de la Chaire de recherche UQTR (junior) en histoire transnationale sur la sécurité publique en Europe du Nord et dans l’Ouest-Québec (1900-2020).
Contact : [email protected]
Sous-officier de gendarmerie et docteur en histoire, Luc Demarconnay a soutenu en 2022 (professeurs J.-N. Luc et A.-D. Houte [dir.]) à l'université Paris 4 - Sorbonne, une thèse consacrée à la direction de la gendarmerie sous l'Occupation (Commander une force publique sous l'Occupation. La direction de la gendarmerie en France de 1940 à 1944). Chercheur associé au Centre d'histoire du XIXe siècle, il poursuit ses travaux sur l'histoire de la gendarmerie sous l'Occupation, en particulier sous l'angle de son commandement. Il a publié plusieurs articles sur ce sujet.
Le maréchal des logis-chef Alexandre Dumont-Castells est docteur en archéologie. Conseiller technique pour la sauvegarde du patrimoine archéologique de la Région de Défense Sud de la Gendarmerie nationale, il a contribué à développer la référence archéologie au sein de l'institution. Il est l'auteur de nombreuses livres et articles intéressant la lutte contre le pillage et les trafics illicites des biens archéologiques. Depuis 2016, il est conférencier et intervenant régulier sur la lutte contre le pillage archéologique et ses trafics (Ecole Française des Sciences Criminelles, Université Grenoble Alpes, DAAC de Lyon, Musée d’Histoire de Marseille, Université de Poitiers, Institut National du Patrimoine, Ecole gendarmerie nationale de Longvic, etc. Sa dernière publication est intitulée Pillages archéologiques. Le cas Pierre-Calixte Duretête. Arles. Éditions Errance&Picard, 2022, 176 p. ; il prépare la parution de deux ouvrages intitulés Un patrimoine en péril. La Gendarmerie face au pillage archéologique. L'exemple des Bouches-du-Rhône et Guide à l'usage du prospecteur et du détectoriste de métaux. L'activité en questions. En collaboration avec Thierry Rambaud, directeur, et d'autres auteurs, pour l'ouvrage Droit et Archéologie, il a préparé un article sur Identifier les sujets : questionnements des archéologues. La recherche pour la protection du patrimoine archéologique français. Un bilan juridique, préventif, judiciaire et archéologique : le cas des Bouches-du-Rhône (Région Provence Alpes-Côte d'Azur),éd. Dalloz-Casterman, 2025, pp.149-166.
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Vacataire à l’Université Assane Seck de Ziguinchor (Sénégal), Papis Fall soutenue en 2023 une thèse sous la direction d’Arnaud-Dominique Houte, à Sorbonne Université et au Centre d’Histoire du XIXe siècle. Son titre est le suivant : Les déportés de la Sénégambie et du Soudan : entre résistances et répressions dans un espace colonial aux XIXe et XXe siècles.
Chercheur associé au Centre d’histoire du XIXe siècle (UR3550), rattaché à Panthéon-Sobonne, il poursuit ses travaux sur le questionnement d’une histoire coloniale attentive aux enjeux de la répression et du maintien de l’ordre. Elle explore, entre autres, les motivations de l’exil forcé, les guerres de conquête militaire, les réponses indigènes et la place des agents/acteurs du maintien de l’ordre et de la défense (armée, gendarmerie et police) dans la politique de domination coloniale.
Doctorant à Sorbonne Université sous la direction d'Arnaud-Dominique Houte, il consacre sa thèse aux gendarmes en Indochine des années 1930 aux années 1950. Il s'intéresse à la gendarmerie coloniale, d'un "âge d'or" dans la perle de l'empire à l'indépendance, avec, en regards croisés, la question des trois légions de marche de la Garde républicaine qui intervinrent de 1947 au départ du CEFEO de la péninsule. Cette thèse fait suite à un Master 2 portant sur la 2ème légion entre 1947 et 1950, sous la direction de Jean-Noël Luc.
Né en Côte d'Ivoire, Amanin Tanoh est doctorant en Histoire militaire sous la codirection des Professeurs Julie D'Andurain (Université de Lorraine) et Arnaud-Dominique Houte (Sorbonne Université). Membre du projet ARES – Annuaire de Recherche sur les militaires dont l'objectif est de déterminer les contours précis des carrières et trajectoires des officiers issus des grandes écoles militaires - Amanin Tanoh est passionné d'Histoire, de Gendarmerie et de Sécurité/Défense.
Dans le cadre de la thèse, il travaille sur les Élites militaires des Gendarmerie françaises et étrangères instruites à L'EOGN ; une étude qui s'inscrit dans l'axe de recherche « Politique, Pouvoirs, Guerres et Conflits ». Membre des Comités "Sécurité Intérieure" et "Afrique" des Jeunes de l'Institut des Hautes Études de la Défense (Paris), il est titulaire d'un Master en Armées, Guerres et Sécurité (Sorbonne Université) et d'un Master en Histoire de l'Afrique (Université Félix Houphouet-Boigny).
Il s'intéresse, entre autres, à l'EOGN et à sa contribution dans la fabrique des cadres militaires des Gendarmeries Nationales, à la coopération gendarmique franco-africaine, aux Gendarmeries Africaines et aux élites militaires de la Gendarmerie.
Après une maîtrise en sciences politiques à l’Université Laval, Mohamed Eddaoui a commencé un doctorat en histoire. Actuellement, doctorant à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), sa thèse porte sur la Gendarmerie française au Maroc colonial (1912-1956). Peu étudié, le sujet de la Gendarmerie française au Maroc permet de déceler le(s) rôle(s) des forces de l’ordre dans le contexte colonial, ainsi que les différentes réactions de ces forces, dont la gendarmerie, avec les différents acteurs impliqués.
Doctorante en sociologie, elle mène une thèse sur le traitement des plaintes pour viol en gendarmerie, en s’intéressant tout particulièrement aux effets produits sur les gendarmes qui les reçoivent et les instruisent. Cette recherche propose d’inverser le regard : plutôt que d'analyser l'expérience des victimes, elle examine ce que la confrontation répétée à ces récits spécifiques génère chez les gendarmes.
L'objectif est de comprendre comment les dispositifs institutionnels, les cultures professionnelles et les mécanismes sociopsychiques propres aux gendarmes façonnent leurs pratiques et influencent la réception et le traitement des plaintes pour viol.
Doctorant à l'Université de Nantes sous la direction de Jenny RAFLIK, sa thèse porte sur la doctrine anti-subversive au sein de la Gendarmerie nationale. Il analyse la manière, pour la Gendarmerie, de lutter contre les mouvements autonomistes, politiques et corporatistes entre 1945 et 1980. Ses recherches s'inscrivent plus largement dans l'histoire des terrorismes en France. Cette thèse fait suite à un master d'Histoire, parcours Défense et sécurité dont le travaille de recherche portait sur les « discours et mesures politiques face au terrorisme à caractère islamiste en France (1985-2012) ».
Les champs de recherche : Histoire de la Gendarmerie, Histoire des terrorismes, Lutte anti-subversive.
Doctorant à l’Université de Lorraine, il souhaite réaliser une analyse croisée de la place du concept de clandestinité dans plusieurs organisations politiques violentes en France entre 1973 et 1994. Cette recherche sera également l'occasion d'aborder l'histoire des forces de l'ordre et des services de renseignement intérieur.
Mots-clés : Histoire de la violence politique, Sociologie de la violence politique, Sociologie du militantisme, Histoire du renseignement et Histoire des forces de l’ordre.
Recruté par le Service des archives et de la mémoire de la gendarmerie nationale, Cyprien Gandillon est actuellement inscrit en deuxième année de thèse en histoire contemporaine à l’École doctorale Sciences de l’homme, du politique et du territoire de l’Université Grenoble-Alpes.
Sous la direction du professeur Aurélien Lignereux, son projet de thèse vise à étudier le rôle de la gendarmerie dans la défense du territoire français pendant la Guerre froide.
Il est membre du laboratoire LHUCIE et chercheur affilié de la Chaire HiGeSeT.
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