Trafic de cuivre : l'OCLDI démantèle des réseaux organisés
- Par la rédaction du site UNPJ - Unité nationale de police judiciaire
- Publié le 01 décembre 2025, mis à jour le 01 décembre 2025

Le vol de cuivre frappe des communes, des opérateurs téléphoniques ou des lignes de la SNCF. Face au trafic international de ce métal, la gendarmerie mène la lutte avec l'Office central de lutte contre la délinquance itinérante.
Le cuivre est particulièrement prisé par les malfaiteurs. Son prix dépasse les 10 000 euros la tonne. Le vol de ce métal a un impact sur les infrastructures publiques. France 2 a enquêté sur ce fléau, touchant de nombreuses communes françaises. Son trafic, mené à grande échelle, implique des groupes criminels organisés transnationaux.
La chaîne de télévision publique rappelle que le cuivre dérobé peut se retrouver à l'étranger, en direction des Pays-Bas, de la Belgique, de l'Espagne ou de l'Asie.
L'OCLDI en première ligne contre le trafic du cuivre
Certaines filières criminelles sont démantelées par la Gendarmerie nationale grâce à l'Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI).
La capitaine Yakout Boudali de l'OCLDI explique que ces vols nécessitent une « préparation avec des repérages, du matériel professionnel et des véhicules qui sont maquillés ou volés ».
Depuis le 1er septembre 2025, l'OCLDI est rattaché à l'Unité nationale de police judiciaire (UNPJ), dont la mission prioritaire est la lutte contre la criminalité organisée.
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