« Cold cases » : Le Nouvel Obs se penche sur l'expertise scientifique

  • Par la rédaction du site UNPJ - Unité nationale de police judiciaire
  • Publié le 16 janvier 2025, mis à jour le 16 janvier 2025
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Le PJGN est composé de l'IRCGN, au premier plan sur la photo, et du SCRC, au deuxième plan (crédit photo : PJGN).

L'hebdomadaire Le Nouvel Obs a réalisé une suite d'articles sur certaines missions de la police scientifique et particulièrement du Pôle judiciaire de la gendarmerie nationale, dans le but de résoudre les « cold cases », ces affaires encore non élucidées.

Le 14 janvier, Le Nouvel Obs a publié une série de reportages écrits mettant notamment à l'honneur la transversalité des missions du Pôle judiciaire de la gendarmerie nationale entre l'Institut de recherche criminelle (IRCGN) et le Service central de renseignement criminel (SCRC) : « La science viendra-t-elle à bout des "cold cases" ? Les enquêteurs disposent aujourd’hui d’une incroyable panoplie de techniques pour relire d’un œil nouveau les dossiers complexes que les enquêteurs, par le passé, ne pouvaient ainsi exploiter. Anthropologues, géophysiciens, ingénieurs issus du milieu des jeux vidéo… Les profils de ces "experts" sont variés. »

Dans les différents articles, l'hebdomadaire s'est intéressé aux innovations de la police scientifique, comme la modélisation 3D d'une scène de crime, à l'apport des anthropologues ou aux progrès dans l'analyse ADN. Interviewée, la lieutenante-colonelle Hélène Charrel, chef du Département d’expertises génétiques de l’IRCGN, a par exemple expliqué l'atout de l'Intelligence artificielle, permettant de « gagner du temps ». « Un logiciel va par exemple nous permettre d’analyser des images de prélèvements sous microscope et de détecter plus rapidement la présence ou non de spermatozoïdes », appuie-t-elle.

Le média a également éclairé sur des techniques des enquêteurs du PJGN, aboutissant, entre autres, aux aveux du tueur en série Michel Fourniret, avec les précisions de la lieutenante-colonelle Marie-Laure Brunel Dupin, commandant la Division des affaires non élucidées (Diane) au sein du SCRC. Le Nouvel Obs a d'ailleurs rappelé que Marie-Laure Brunel-Dupin « a fait entrer l’analyse comportementale en France, chez les gendarmes, au début des années 2000 ».

Pour en savoir plus : https://www.nouvelobs.com/justice/20250114.OBS99001/cold-cases-quand-la-science-enquete.html

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