Division Criminalistique Biologie et Génétique (DCBG)


A la pointe de la technologie en matière d’identification par empreinte génétique, l’IRCGN est doté d’un plateau d’analyse génétique complet confié aux biologistes de la Division criminalistique biologie et génétique (DCBG). Considérée comme la découverte la plus emblématique du vingtième siècle, le typage de l’ADN nucléaire, qualifié également par son inventeur « d’empreinte génétique », permet l’identification d’individus mis en cause dans des affaires délictuelles ou criminelle à partir de l’analyse d’une partie de leur patrimoine génétique.

Cette division est donc entièrement dédiée à l’exploitation de l’indice ADN. Elle est constituée de quatre départements procédant à des analyses biologiques. Il s’agit de départements où les prélèvements sont normalisés afin d’en permettre une exploitation efficiente à très grande échelle. Ainsi, concernant le service central d’analyse génétique de la Gendarmerie pour les individus (SCAGGEND-I), les personnes ayant fait l’objet d’une procédure judiciaire prévoyant l’intégration de leur ADN dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) font l’objet d’un prélèvement qui est envoyé dans l’unité en charge de ces analyses. Les profils génétiques obtenus sont envoyés dans le fichier national de comparaison.

Tous les prélèvements recueillis sur les scènes d’infraction faisant l’objet de recherche de traces d’ADN en vue d’en identifier les auteurs parviennent dans le service central d’analyse génétique de la Gendarmerie pour les traces (SCAGGEND-T). Les résultats sont comparés avec ceux du fichier national afin de permettre l’identification de celui qui aura laissé son ADN sur les lieux. Le département biologie (BIO) ne traitera quant à lui que les échantillons qui n’auront pas pu faire l’objet d’un prélèvement normalisé ou automatisé. Les experts de ce département devront pouvoir faire des recherches systématiques voire plus approfondies ou selon des approches analytiques adaptées à l’environnement ou la nature de l’échantillon. Enfin, le service central de préservation des prélèvements biologiques (SCPPB), créé dans le cadre du décret ayant instauré le FNAEG, a pour mission de conserver les traces biologiques à partir desquelles ont été déterminées les profils génétiques qui sont enregistrés au FNAEG. Ce sont ainsi plusieurs dizaines de milliers de prélèvements qui sont conservés, dans un environnement maitrisé, pour des dizaines d’années, en vue d’une possible nouvelle analyse.

Le Service Central de Préservation des Prélèvements Biologiques (SCPPB)

Entité nationale de préservation des traces et prélèvements biologiques associés au fichier national automatisé...

Le Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques (FNAEG)

Aspects juridiques encadrant un outil d’identification aux potentialités multiples...

Département Biologie (BIO)

Créé en 1989, le département Biologie réalise des identifications par empreintes génétiques selon les standards...

Le Service Central d’Analyses Génétiques de la Gendarmerie (SCAGGEND)

La création en 1998 du Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques (FNAEG) et les extensions successives de son champ...

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