Des travaux de recherche universitaires co-financés par la Gendarmerie : pourquoi pas le vôtre ?

La Gendarmerie a décidé de co-financer des travaux de recherche universitaires qui peuvent contribuer à la lutte contre le crime par la science, notamment forensique.  Une somme de 54 000 € a été provisionnée à ces fins pour l’année universitaire 2021-2022.

Elle peut être allouée à un ou plusieurs projets, et financer un projet entre 20 000 et 54 000 €.

Le Pôle judiciaire de la Gendarmerie Nationale (PJGN), composé de militaires et civils, scientifiques de haut niveau, a pour objectif de lutter contre le crime par le développement des sciences, notamment forensiques.

Afin de conserver son haut niveau scientifique et de développer de nouvelles méthodes de lutte contre le crime, la coopération scientifique s’avère indispensable.

Pour cela, la Gendarmerie lance, à destination de chercheurs, un appel à candidatures pour établir des contrats de collaboration de recherche selon les conditions suivantes :

  • cet appel à candidature est annuel, dans le sens où l’engagement n’est valable que pour l’année scolaire 2021 -2022 ;
  • le candidat doit être engagé dans une recherche doctorale ou post-doctorale en lien avec une université ou centre de recherches ;
  • les travaux envisagés doivent être en lien avec les activités de la Gendarmerie ou s’intégrer dans l’un des quatre axes de recherche du PJGN suivants : automatiser les prélèvements, déceler ce qui est caché, identifier, optimiser l’exploitation des données ;
  • les candidats retenus peuvent voir leurs travaux financés entre 20 000 et 54 000€ selon l’intérêt que la Gendarmerie y trouvera ;
  • en cas d’absence d’intérêt de la Gendarmerie pour les projets soumis, cet appel à candidature peut être déclaré infructueux.

 

> Pour postuler à ce financement, les candidats doivent respecter les étapes suivantes :

 

1/ Envoyer, pour le 07/06 midi, terme de rigueur, un courriel* à  :

sc.pjgn@gendarmerie.interieur.gouv.fr 

*préciser dans l’objet : PJGN - Appel à financement de projets de recherche intéressant la Gendarmerie

> Joindre les pièces suivantes :

  • l’exposé détaillé du projet de recherches ;
  • l’intégration dans les thèmes de recherche de la Gendarmerie ou du PJGN ;
  • la liste des co-financeurs envisagée ;
  • une lettre de motivation précisant les modalités pour joindre le candidat ;
  • le montant de la somme demandée pour financer ces travaux ;
  • une lettre d’appui de son directeur de recherches.

Les critères de sélection retenus sont l’adéquation des travaux proposés aux besoins du PJGN et la disponibilité d’un référent du PJGN pour suivre ces travaux.

 

2/ Le 14/06, les candidats recevront un courriel du PJGN leur précisant s’ils sont pré-sélectionnés.

Dans l’affirmative, ils seront invités à prendre contact avec un référent pour déterminer avec lui comment les travaux pourraient être menés pendant l’année 2021-2022.

 

3/ Les candidats pré-sélectionnés enverront par courriel, à la même adresse que supra, pour le 28/06 midi, terme de rigueur :

  • le sujet actualisé (si nécessaire) des travaux ;
  • une lettre d’engagement de chaque co-financeur ;
  • les modalités d’exécution des travaux définie avec le référent qui leur aura été désigné.

 

> Le 30/06 les candidats retenus seront avertis par courriel.

Le contrat de collaboration de recherche sera établi entre la DGGN et l’université ou le centre de recherches qui soutient le lauréat. Sa signature en septembre 2021 conditionne le début des travaux.

 

Important : ce financement n’est accordé que pour l’année scolaire en cours. Il appartient donc aux lauréats de prévoir le financement nécessaire aux autres années de réalisation de leurs travaux.

Actualités


EUROPOL et SCRCGN une collaboration active et fructueuse

Une délégation de 16 officiers du SCRCGN conduite par le général...

Les produits de marquage codés au service de la santé

Dans le cadre de la pandémie Covid 19, les experts de l'IRCGN ont apporté...

Les experts du PJGN à Satory pour l’Edition spéciale du 14 juillet sur France2

VU SUR FRANCE 2 : " Reconstitution d'une scène de crime en direct"