Troisième conseil scientifique de la Gendarmerie Nationale

Le troisième conseil scientifique de la Gendarmerie Nationale s’est tenu le 31 janvier au quartier des Célestins. Une cinquantaine de docteurs et doctorants de la gendarmerie ont été réunis afin de faire un point sur les avancées des projets de recherche et développement de la gendarmerie nationale.

Le général d’armée Richard Lizurey était présent afin de féliciter la communauté scientifique de la gendarmerie. En effet, 88% des projets de 2018 ont été validés, 13 projets sont totalement finis et 5 le sont partiellement. Certains projets de 2019 ont d’ailleurs été entamés dès 2018, afin de prendre de l’avance sur le cahier des charges.

En 2019, la gendarmerie a créé un programme baptisé Disrupt 2019 qui a pour objectif de soutenir les innovations les plus innovantes. La majorité des projets menés dans ce programme concerne la police judiciaire, mais certains sont également destinés à l’intervention comme l’exosquelette testé par le GIGN.

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A cette occasion douze projets en cours de réalisation ont pu être présentés dont certains sont actuellement menés par le Pôle Judiciaire de la Gendarmerie Nationale (PJGN) :

- Le projet empreinte olfactive qui a démarré en septembre 2015 et qui est actuellement mené par le département environnement incendies explosifs (ECX) de l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN).

- Le projet ADN non humain qui a pour but d’identifier des suspects au moyen d’empreintes génétiques végétales ou animales. Ce projet est actuellement mené par le département Faunes Flores Forensiques (FFF) de l’IRCGN.

- Le projet Gendbones qui a pour but d’automatiser l’identification humaine à partir des tissus osseux. Ce projet est actuellement mené par le service central d’analyse génétique de la gendarmerie (SCAGGI) de l’IRCGN.

- Le projet Diatomées en mer, qui est actuellement mené par le département FFF de l’IRCGN et qui permettra de diagnostiquer une noyade en mer.

- Le projet Gendscraper qui a pour but de créer une patrouille cyber automatisée sur le net et qui actuellement mené par le centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) du service central de renseignement criminel (SCRC).

- Le projet ALICE qui signifie (Automatic Labelling for Image Collections Exploration) qui est capable de rechercher automatiquement une image pour un enquêteur, actuellement mené par le C3N.

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