Affaire Laëtitia Perrais - Des traces de sang aux analyses anthropologiques

En 2011, le corps sans vie de Laetitia Perrais était retrouvé en Loire-Atlantique, lardé de 44 coups de couteau, et le corps démembré. Cette affaire a nécessité des moyens humains considérables pour sa résolution, et notamment le concours de plusieurs acteurs de la chaîne criminalistique.

La revue bi-mensuelle du Ministère de l'Intérieur, le magazine Civique, vous retrace cette affaire en suivant chacun des acteurs prépondérants dans la résolution de l'enquête.

Au cours de ce troisième chapitre, nous nous intéresserons davantage aux traces biologiques, à leur recherche et à l'analyse anthropologique du corps de Laëtitia Perrais.

Lorsque l'on évoque les traces biologiques, on pense naturellement aux traces de salive, de sperme, ou encore de sang,... en vue d'une identification génétique. Cependant l'analyse des traces de sang permet d'obtenir d'autres informations, parfois essentielles à la résolution de l'affaire.

Aussi appelée morphoanalyse des traces de sang, cette technique permet à l'expert de reconstituer le scénario qui s'est déroulé dans une pièce. C'est une discipline criminalistique qui est représentée à l'Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale depuis 1998.

Si vous souhaitez en savoir plus, nous vous proposons de télécharger l'article écrit par le 20 minutes qui interview l'une de nos expertes dans le domaine ou bien de lire cet article.

Deux de nos experts en morphoanalyse des traces de sang ont fait parti de l'équipe de projection de l'IRCGN le 21 janvier 2011 au domicile du suspect. Leur objectif était alors de retrouver d'éventuelles traces de sang en vue d'expliquer ce qu'il aurait pu se passer à cet endroit.

Un anthropologue faisait également parti du convoi des experts. Sa discipline porte sur l'étude des ossements retrouvés pour tenter d'identifier les squelettes et rechercher les causes de la mort.

Au cours de cette affaire, il a eu pour mission d'identifier les types de lésions occasionnées sur le corps de la victime.

Pour découvrir l'article complet, nous vous proposons de télécharger le PDF disponible plus bas.

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