Crash aérien à Mirapolis, l'Unité Gendarmerie d'Identification de Victimes de Catastrophe s'entraine pour rester à la pointe dans le domaine

Le 17 septembre 2019, un exercice d’identification de victimes de catastrophe grandeur nature a été organisé sur l’ancien site de Mirapolis sur la commune de COURDIMANCHE (95).

Ayant pour thématique un crash aérien avec une cinquantaine de victimes, cet exercice a vu le déploiement simultané de l’équipe Post Mortem sur le site d’accident et d’une équipe Ante Mortem sur le site de Pontoise. Impliquant une centaine de personnels de l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN), du Service Centrale de Renseignement Criminel (SCRC), du Bureau des Systèmes d’Information et d’Investigation (BSII) du Pole Judiciaire de la Gendarmerie Nationale (PJGN) ainsi qu’une dizaine de médecins et dentistes réservistes du Service de Santé des Armées (SSA), cette journée avait 3 objectifs principaux.

Premièrement assurer la formation continue ou initiale de l’ensemble des personnels sur la thématique de l’identification de victimes de catastrophe, et optimiser l’interaction interdisciplinaire.

 

 

Tester l’ensemble des nouveaux matériels et protocoles et les confronter à ceux déjà existants, rechercher des solutions toujours plus efficientes pour savoir faire face à tous types de catastrophes ouvertes (attentat, carambolage automobile) ou fermées (crash aérien) dans des délais contraints.

Enfin tester le nouveau logiciel DVI-SYNC permettant à la fois d’assurer la traçabilité des éléments sur ce type de catastrophe et de fournir un outil de mesure de l’avancée des travaux à destination des autorités.

Premier exercice d’une telle ampleur sur la thématique identification de victimes de catastrophe effectué au sein du PJGN, cette journée a été plébiscitée par l’ensemble des personnes avec une attente à minima une fois par an de son renouvellement.

 

Riche d’enseignement à la fois pour l’ensemble des acteurs techniques mais également pour l’équipe de direction de l’exercice, cette simulation d’importance a permis de détecter des axes d’améliorations, de mesurer l’efficacité de nouveaux outils mis en place tel que le module de prise d’empreintes digitales de terrain et démontrer tout le potentiel du logiciel DVI SYNC très apprécié par les utilisateurs.

S’appuyant sur les retours nombreux et constructifs de l’ensemble des personnels, l’UGIVC de l’IRCGN, qui compte plus de 105 missions d’identifications depuis sa création, sera à même de proposer des solutions nouvelles toujours plus efficientes pour gérer les catastrophes de demain.

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