Val Thorens - Sécurisation de la station

  • Chaque année, la brigade territoriale autonome de « Les Belleville » reçoit le renfort d'une dizaine de gendarmes mobiles afin d'armer le poste provisoire de Val Thorens.

    © Sirpagend - BRC F. Garcia
  • « En collaboration avec les services de l'inspection du travail et de l'URSSAFF, nous effectuons régulièrement des contrôles au sein des hôtels et des restaurants sur le thème du travail illégal, de l’hygiène, de la provenance des produits… », explique le major Patrick Riquet, commandant la BTA des Belleville.

    © SirpaGend – BRC F. Garcia
  • En station comme en altitude, les gendarmes multiplient les contacts avec les touristes, étrangers pour la plupart. « Passée la surprise de nous croiser skis aux pieds sur les pistes, la discussion s'engage assez facilement. L'occasion de distiller des messages de prévention, mais également de recueillir de précieux renseignements », ajoute le major Riquet.

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  • « Il est important d'entretenir des relations privilégiées avec les différents acteurs de la station, qu'il s'agisse des responsables des divers services techniques, des gérants des restaurants d'altitude ou de station, mais également des saisonniers. Val Thorens est un microcosme où nous ne pouvons fonctionner qu'ensemble », reconnaît le commandant la BTA.

    © SirpaGend – BRC F. Garcia
  • Pour lutter contre les comportements dangereux sur les pistes, des contrôles coordonnés sont régulièrement organisés. À cet effet, sur réquisition, les gendarmes contrôlent les sacs des vacanciers à l'entrée du télésiège de la station. Dès qu'une bouteille d'alcool est repérée, elle est aussitôt confisquée.

    © SirpaGend – BRC F. Garcia
  • La seconde partie du contrôle a lieu près d'un bar d'ambiance implanté en plein milieu des pistes : La Folie Douce. Parmi une marée de jeunes éméchés, les gendarmes sillonnent et multiplient les actions de prévention.

    © SirpaGend – BRC F. Garcia
  • Les premiers à marcher interviennent en fin d'après-midi sur un dossier sensible. Une jeune femme se serait fait agresser sexuellement. Perquisition, saisies, environnement, garde à vue… les réflexes des OPJ sont aiguisés et la procédure est menée tambour battant dans la même soirée.

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  • La nuit, les gendarmes sont souvent sollicités pour des tapages ou doivent gérer les noctambules à la sortie des différentes boîtes de nuit ou bars d'ambiance de la station. Ils sont notamment aidés dans leur mission par une dizaine de volontaires, les « ambassadeurs du respect ».

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  • Chaque année, la brigade territoriale autonome de « Les Belleville » reçoit le renfort d'une dizaine de gendarmes mobiles afin d'armer le poste provisoire de Val Thorens.

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  • « En collaboration avec les services de l'inspection du travail et de l'URSSAFF, nous effectuons régulièrement des contrôles au sein des hôtels et des restaurants sur le thème du travail illégal, de l’hygiène, de la provenance des produits… », explique le major Patrick Riquet, commandant la BTA des Belleville.

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  • En station comme en altitude, les gendarmes multiplient les contacts avec les touristes, étrangers pour la plupart. « Passée la surprise de nous croiser skis aux pieds sur les pistes, la discussion s'engage assez facilement. L'occasion de distiller des messages de prévention, mais également de recueillir de précieux renseignements », ajoute le major Riquet.

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  • « Il est important d'entretenir des relations privilégiées avec les différents acteurs de la station, qu'il s'agisse des responsables des divers services techniques, des gérants des restaurants d'altitude ou de station, mais également des saisonniers. Val Thorens est un microcosme où nous ne pouvons fonctionner qu'ensemble », reconnaît le commandant la BTA.

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  • Pour lutter contre les comportements dangereux sur les pistes, des contrôles coordonnés sont régulièrement organisés. À cet effet, sur réquisition, les gendarmes contrôlent les sacs des vacanciers à l'entrée du télésiège de la station. Dès qu'une bouteille d'alcool est repérée, elle est aussitôt confisquée.

    © SirpaGend – BRC F. Garcia
  • La seconde partie du contrôle a lieu près d'un bar d'ambiance implanté en plein milieu des pistes : La Folie Douce. Parmi une marée de jeunes éméchés, les gendarmes sillonnent et multiplient les actions de prévention.

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  • Les premiers à marcher interviennent en fin d'après-midi sur un dossier sensible. Une jeune femme se serait fait agresser sexuellement. Perquisition, saisies, environnement, garde à vue… les réflexes des OPJ sont aiguisés et la procédure est menée tambour battant dans la même soirée.

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  • La nuit, les gendarmes sont souvent sollicités pour des tapages ou doivent gérer les noctambules à la sortie des différentes boîtes de nuit ou bars d'ambiance de la station. Ils sont notamment aidés dans leur mission par une dizaine de volontaires, les « ambassadeurs du respect ».

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Perchée à 2 300 m d'altitude, Val Thorens est la plus haute station d'Europe. Elle accueille plus de 27 000 touristes l'hiver contre 3 500 hors saison. Afin de veiller à la sécurité de ces vacanciers, la gendarmerie arme un poste provisoire pour la saison. Immersion.